NEWS F1

Lando Norris scelle son avenir avec McLaren jusqu’en 2030

C’est officiel : Lando Norris va poursuivre son aventure avec McLaren jusqu’à au moins la fin de la saison 2030.

Le champion du monde 2025 a décidé de rester fidèle à l’écurie britannique, avec laquelle il évolue depuis ses débuts en Formule 1. Au fil des saisons, Norris est devenu l’un des pilotes les plus importants de McLaren et l’un des grands noms de la grille.

Après avoir contribué au retour de McLaren au sommet et remporté son premier titre mondial, le Britannique souhaite désormais continuer à écrire l’histoire de l’équipe et se battre pour de nouvelles victoires et de nouveaux championnats.

Cette prolongation est une excellente nouvelle pour McLaren, qui conserve ainsi l’un de ses meilleurs atouts pour les prochaines années. L’équipe de Woking affiche clairement ses ambitions : continuer à jouer les premiers rôles en Formule 1.

Lando Norris restera donc au cœur du projet McLaren jusqu’en 2030 au minimum.

L’histoire entre Lando Norris et McLaren continue, et le Britannique compte bien ajouter encore de nombreux trophées à son palmarès.

Verstappen prolonge l’aventure Red Bull jusqu’en 2030

Max Verstappen devrait poursuivre son aventure avec Red Bull Racing jusqu’en 2030. Le quadruple champion du monde, véritable figure emblématique de l’écurie, aurait choisi de continuer à faire confiance à l’équipe autrichienne pour les prochaines saisons.

Cette prolongation serait une excellente nouvelle pour Red Bull, qui souhaite construire son avenir autour de son pilote numéro un. Depuis son arrivée dans l’équipe en 2016, Verstappen a remporté de nombreuses victoires et plusieurs titres mondiaux, devenant l’un des plus grands pilotes de l’histoire de la Formule 1.

Malgré les rumeurs qui l’ont récemment envoyé vers d’autres équipes, le Néerlandais aurait finalement décidé de rester fidèle à Red Bull. L’objectif serait clair : retrouver les sommets de la Formule 1 et continuer à se battre pour les victoires et les championnats.

Si cette prolongation jusqu’en 2030 se confirme, Max Verstappen pourrait ainsi écrire encore plusieurs grandes pages de son histoire avec Red Bull et, pourquoi pas, terminer sa carrière au sein de l’équipe qui lui a permis de devenir champion du monde.

Une chose est sûre : l’aventure Verstappen-Red Bull est loin d’être terminée.

Red Bull frappe un grand coup et s’offre un ingénieur d’Aston Marin

Cette arrivée intervient alors que Gianpiero Lambiase, figure historique de Red Bull et ingénieur de course de Max Verstappen, doit quitter l’équipe pour rejoindre McLaren en 2028. Lambiase occupe actuellement un rôle majeur au sein de Red Bull, puisqu’il combine son travail auprès de Verstappen avec celui de directeur de la compétition.

Tom McCullough possède une solide expérience en Formule 1. Il a notamment travaillé chez Sauber, Williams et Aston Martin, où il a occupé plusieurs fonctions liées à la performance et à l’ingénierie de piste. Il a également connu l’évolution de l’équipe basée à Silverstone, depuis l’époque Force India jusqu’à Aston Martin.

Son recrutement représente donc un renfort important pour Red Bull, qui cherche à assurer une transition réussie après plusieurs départs importants au sein de son organisation. L’écurie souhaite notamment maintenir une structure solide autour de ses opérations en piste et préparer les prochaines saisons.

McCullough ne sera toutefois pas directement chargé de remplacer Lambiase auprès de Max Verstappen. Ce rôle sera confié à Tom Hart, ancien ingénieur performance du Néerlandais, qui deviendra son ingénieur de course à partir de 2027.

Avec l’arrivée de Tom McCullough et la promotion de Tom Hart, Red Bull prépare donc activement l’après-Lambiase. L’écurie autrichienne espère ainsi conserver une organisation compétitive et poursuivre ses ambitions de titres mondiaux dans les prochaines années.

BMW ferme la porte à la F1 et dévoile ses raisons

Alors que la Formule 1 connaît une période de forte croissance et attire de nombreux constructeurs, BMW ne semble toujours pas intéressé par un retour dans la catégorie reine du sport automobile.

Le constructeur allemand, absent de la Formule 1 depuis son retrait à la fin de la saison 2009, estime que la discipline ne correspond pas suffisamment à sa philosophie. Selon Frank van Meel, le patron de BMW M, la principale difficulté concerne le transfert des technologies développées en compétition vers les voitures de série.

Pour BMW, la Formule 1 représente un environnement technologique très éloigné des modèles commercialisés par la marque. Le constructeur considère qu’une grande partie des technologies développées en F1 resterait cantonnée à un programme spécifique, avec peu de retombées directes pour les voitures de série.

« La Formule 1 est trop éloignée pour nous. C’est trop un laboratoire et cela ne se traduit pas suffisamment sur les voitures de série », explique Frank van Meel.

BMW préfère donc investir dans des championnats offrant un lien plus direct entre la compétition et les voitures de production. La marque est notamment engagée en WEC et en IMSA avec sa BMW M Hybrid V8, tandis que les versions M4 GT3 et GT4 permettent également de développer des technologies directement liées aux modèles de série.

Cette stratégie est particulièrement importante pour BMW M, dont la philosophie repose sur le transfert du savoir-faire acquis en compétition vers les voitures destinées aux clients. L’endurance offre ainsi au constructeur un terrain d’expérimentation jugé plus pertinent que la Formule 1.

Malgré l’arrivée de constructeurs comme Audi et Cadillac et l’intérêt grandissant autour de la F1, BMW ne prévoit donc pas, pour le moment, de rejoindre la grille. La marque préfère poursuivre son développement en endurance, où elle estime pouvoir tirer davantage de bénéfices technologiques et commerciaux de son engagement en compétition.

Pour BMW, la Formule 1 reste donc une discipline prestigieuse et populaire, mais elle ne correspond actuellement pas aux priorités technologiques et sportives du constructeur.

 Lewis Hamilton s’inquiète de la vitesse de pointe de sa Mercedes après les essais libres du Grand Prix d’Italie

Lewis Hamilton a exprimé quelques inquiétudes après les premiers essais libres du Grand Prix d’Italie. Sur le circuit de Monza, où les longues lignes droites rendent la vitesse de pointe particulièrement importante, le pilote Mercedes estime que sa monoplace pourrait manquer de performance face à ses rivales.

La Mercedes semble encore chercher le bon équilibre entre efficacité aérodynamique et vitesse maximale. À Monza, une voiture trop chargée en appui peut rapidement perdre du temps dans les longues lignes droites, tandis qu’un manque d’appui peut pénaliser les performances dans les virages.

Hamilton et son équipe vont donc devoir analyser attentivement les données récoltées durant les essais. Les ingénieurs Mercedes disposent encore de temps pour modifier les réglages et tenter de trouver quelques dixièmes supplémentaires avant les qualifications.

Le Britannique sait également qu’une bonne position sur la grille sera essentielle pour espérer jouer les premiers rôles. Avec des écarts souvent très serrés entre les monoplaces, chaque détail peut faire la différence.

Malgré ces premières inquiétudes, Hamilton reste concentré sur la suite du week-end. Mercedes espère progresser rapidement et arriver aux qualifications avec une voiture mieux adaptée aux exigences du tracé italien.

Le septuple champion du monde devra donc compter sur le travail de ses ingénieurs pour résoudre ce problème de vitesse de pointe et permettre à Mercedes de se rapprocher des meilleures équipes.

Mercedes en plein doute : un rythme inquiétant dans les virages rapides de Zandvoort »

Mercedes a affiché sa frustration après avoir constaté un manque de performance dans les virages rapides du circuit de Zandvoort. Malgré les efforts de l’équipe pour optimiser sa monoplace, le rythme affiché dans les portions les plus rapides du tracé néerlandais reste inférieur aux attentes.

Le circuit de Zandvoort, avec ses virages rapides et ses changements de direction, met particulièrement à l’épreuve l’équilibre et l’efficacité aérodynamique des monoplaces. Mercedes pensait pouvoir être plus compétitive sur ce type de tracé, mais les performances observées ont laissé l’équipe perplexe.

Le rythme qualifié de « médiocre » dans les virages rapides constitue un véritable sujet d’interrogation pour l’écurie allemande. Les ingénieurs cherchent notamment à comprendre pourquoi la voiture manque autant de vitesse dans ces sections, alors que certains secteurs semblaient plus favorables à Mercedes.

Cette faiblesse pourrait avoir des conséquences importantes sur le week-end, notamment en qualifications, où chaque dixième de seconde compte sur un circuit aussi court et exigeant que Zandvoort.

Mercedes devra désormais analyser précisément les données recueillies afin d’identifier l’origine de ce manque de performance. L’objectif sera de trouver des solutions permettant d’améliorer l’équilibre de la monoplace et de retrouver un rythme plus proche de celui de ses principaux rivaux.

À Zandvoort, l’écurie devra donc rapidement résoudre ce problème si elle veut jouer les premiers rôles et éviter une nouvelle déception.

Grand Prix d’Italie : George Russell devance Charles Leclerc lors des EL2

George Russell a signé le meilleur temps de la deuxième séance d’essais libres du Grand Prix d’Italie à Monza. Le pilote Mercedes a réalisé un tour en 1’22’’559, devançant Charles Leclerc de seulement 0,120 seconde.

Après une première séance dominée par Ferrari, Mercedes a donc parfaitement réagi lors des EL2. Kimi Antonelli complète le podium de la séance, à seulement 0,141 seconde de son équipier.

Charles Leclerc reste toutefois bien placé et confirme les bonnes sensations de Ferrari sur son circuit à domicile. Le Monégasque semble déjà en mesure de se battre pour les premières places ce week-end.

La lutte s’annonce donc particulièrement serrée pour la suite du week-end. Mercedes et Ferrari semblent très proches, tandis que les équipes vont désormais chercher les derniers réglages avant les qualifications.

Russell peut ainsi repartir satisfait de cette journée, mais rien n’est encore joué. Avec des écarts aussi faibles entre les principaux prétendants, les prochaines séances pourraient encore modifier la hiérarchie à Monza.

Les qualifications promettent donc un beau duel entre Mercedes et Ferrari, avec chaque dixième de seconde susceptible de faire la différence sur le rapide tracé italien.

 

Ralf Schumacher revient sur l’héritage légendaire de Michael chez Ferrari

Ralf Schumacher a rendu hommage à son frère Michael et à l’immense héritage qu’il a laissé en Formule 1. Son passage chez Ferrari reste l’un des chapitres les plus marquants de l’histoire de la discipline.

Avec Ferrari, Michael Schumacher a remporté cinq titres mondiaux consécutifs entre 2000 et 2004, tout en devenant une véritable icône auprès des supporters de l’écurie italienne.

Pour Ralf, l’impact de son frère ne se résume pas à ses victoires et à ses nombreux records. Son professionnalisme, sa détermination et son travail avec les ingénieurs ont contribué à faire de Ferrari une force dominante en F1.

Michael a également marqué les esprits par sa capacité à repousser ses limites et à maintenir un niveau de performance exceptionnel pendant plusieurs saisons. Son association avec Ferrari restera longtemps comme l’une des plus grandes réussites de l’histoire du sport automobile.

Des années après ses plus grands succès, son nom continue de résonner dans le paddock. Pour les fans de Formule 1 et de Ferrari, Michael Schumacher demeure une légende dont l’empreinte reste profondément ancrée dans l’histoire de la discipline.

Mercedes contre Ferrari : les longs relais du Grand Prix d’Italie ne désignent aucun favori

Les essais libres de Monza n’ont pas permis de départager clairement Mercedes et Ferrari sur les longs relais. Après avoir vu les deux équipes se rapprocher lors des différentes séances, la hiérarchie semble encore particulièrement incertaine.

Mercedes a montré une bonne vitesse sur un tour avec George Russell, tandis que Ferrari reste très compétitive à domicile. Les performances observées sur les relais plus longs sont toutefois suffisamment proches pour qu’aucune équipe ne puisse réellement se considérer comme favorite.

La gestion des pneus et les réglages seront donc essentiels pour la suite du week-end. Sur un circuit aussi rapide que Monza, les différences de stratégie pourraient également jouer un rôle important pendant la course. La température de la piste pourrait elle aussi influencer le comportement des monoplaces.

Pour l’instant, Mercedes et Ferrari semblent donc au coude-à-coude. Les qualifications devraient apporter davantage de réponses, mais la bataille entre les deux équipes promet déjà d’être très serrée.

Avec des écarts aussi faibles, la moindre erreur pourrait coûter plusieurs positions. Le Grand Prix pourrait ainsi se jouer sur les détails, aussi bien en qualifications qu’au niveau de la stratégie.

Flavio Briatore remet en cause la décision après la polémique du Grand Prix de Monaco

Flavio Briatore a vivement réagi après la décision concernant le Grand Prix de Monaco. Le dirigeant d’Alpine a notamment remis en question l’intégrité du processus ayant conduit à la modification du classement de Pierre Gasly, qui avait initialement terminé troisième.

Lors d’une conférence de presse à Monza, Briatore a exprimé de sérieux doutes sur l’impartialité de la procédure. Il estime qu’un juge doit rester totalement indépendant lorsqu’il est amené à prendre une décision aussi importante pour une équipe et un pilote.

Ses déclarations ont rapidement provoqué des réactions dans le paddock. McLaren n’a pas apprécié les accusations formulées par le dirigeant d’Alpine, ajoutant encore davantage de tension à une affaire déjà très controversée.

De son côté, la FIA défend le processus utilisé pour sélectionner les membres du panel chargé de prendre les décisions. La fédération affirme que les juges sont choisis selon des critères précis afin de garantir leur indépendance.

Cette polémique vient donc ajouter une nouvelle dose de tension au Grand Prix d’Italie. Alors que les équipes se concentrent sur la bataille en piste, les déclarations de Briatore pourraient continuer à faire beaucoup parler dans le paddock de Monza.

 « Nous avons clairement un problème » : Red Bull répond aux plaintes de Max Verstappen concernant la radio

Max Verstappen a récemment fait part de sa frustration concernant plusieurs problèmes rencontrés à la radio pendant la course. Le pilote néerlandais a notamment eu du mal à communiquer efficacement avec son équipe dans une situation compliquée.

Chez Red Bull, ces difficultés n’ont pas été ignorées. L’écurie reconnaît qu’il reste des problèmes à résoudre dans la communication entre Verstappen et le muret des stands, notamment lorsque les décisions doivent être prises rapidement.

Le pilote néerlandais attend désormais une réaction de son équipe afin d’éviter que ce genre de situation ne se reproduise. Une communication claire est essentielle pour lui permettre de gérer au mieux la stratégie et les différents moments de la course.

Red Bull souhaite donc analyser ces problèmes et trouver rapidement des solutions. Avec une saison très disputée, l’écurie sait que chaque détail peut compter et espère corriger ces difficultés lors des prochaines courses.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Red Bull donne des nouvelles du calendrier de rétablissement d’Isack Hadjar

Isack Hadjar poursuit sa récupération après sa blessure au poignet qui l’a contraint à manquer le Grand Prix des Pays-Bas. Le pilote français a également été forfait pour le Grand Prix d’Italie, Red Bull ayant préféré ne prendre aucun risque avec son retour.

L’équipe continue de suivre attentivement son état et sa progression. Pour le moment, aucune date précise de retour n’a été annoncée, le principal objectif étant de permettre à Hadjar de retrouver toutes ses capacités avant de reprendre le volant.

En attendant, Liam Lawson continue de le remplacer au sein de Red Bull. Le Français devra donc encore patienter avant de retrouver sa monoplace et de reprendre la compétition.

Red Bull souhaite surtout éviter de précipiter les choses. Avec une saison encore longue, l’écurie préfère donner à Hadjar le temps nécessaire pour récupérer complètement et revenir dans les meilleures conditions. 

Grand Prix d’Italie de Formule 1 : programme du samedi, météo et comment suivre la course

Le Grand Prix d’Italie se poursuit ce samedi à Monza avec une journée particulièrement importante pour les pilotes. Les essais libres 3 débuteront à 10h30, avant les qualifications prévues à 14h00, heure locale

Les dernières prévisions annoncent également des conditions chaudes, avec des températures pouvant dépasser les 31°C. La chaleur pourrait donc jouer un rôle sur le comportement des voitures et la gestion des pneus.

Les qualifications seront particulièrement surveillées après les EL2, dominées par George Russell devant Charles Leclerc. Mercedes et Ferrari semblent très proches, ce qui promet une bataille serrée pour les premières places.

Pour suivre la journée en France, les essais libres 3 seront diffusés à partir de 12h15 et les qualifications à 15h40 sur Canal+ Sport. Le Grand Prix se déroulera ensuite dimanche à 15h00.

À Monza, chaque détail compte sur ce circuit très rapide, où les longues lignes droites rendent la vitesse de pointe particulièrement importante. Les qualifications devraient donc offrir un nouveau spectacle aux nombreux spectateurs présents dans les tribunes.

 

Mercedes contre Ferrari : les longs relais du Grand Prix d’Italie ne désignent aucun favori

Les essais libres de Monza n’ont pas permis de départager clairement Mercedes et Ferrari sur les longs relais. Après avoir vu les deux équipes se rapprocher lors des différentes séances, la hiérarchie semble encore particulièrement incertaine.

Mercedes a montré une bonne vitesse sur un tour avec George Russell, tandis que Ferrari reste très compétitive à domicile. Les performances observées sur les relais plus longs sont toutefois suffisamment proches pour qu’aucune équipe ne puisse réellement se considérer comme favorite.

La gestion des pneus et les réglages seront donc essentiels pour la suite du week-end. Sur un circuit aussi rapide que Monza, les différences de stratégie pourraient également jouer un rôle important pendant la course.

Pour l’instant, Mercedes et Ferrari semblent donc au coude-à-coude. Les qualifications devraient apporter davantage de réponses, mais la bataille entre les deux équipes promet déjà d’être très serrée. 

  • Pierre Gasly crée la surprise et s’offre la pole à Monza

    Pierre Gasly a réalisé un exploit exceptionnel lors des qualifications du Grand Prix d’Italie de Formule 1 à Monza. Le pilote français a décroché la première pole position de sa carrière en Formule 1 au terme d’une séance particulièrement serrée.

    Au volant de son Alpine, Gasly a signé un chrono de 1 min 21 s 786, devançant George Russell de seulement quelques millièmes de seconde. Cette performance est d’autant plus remarquable que Monza est un circuit très rapide et exigeant, où chaque détail peut faire la différence.

    Cette pole position a également une dimension symbolique pour Pierre Gasly. C’est à Monza, en 2020, qu’il avait remporté la première et unique victoire de sa carrière en Formule 1. Six ans plus tard, le Français retrouve donc le sommet sur le même circuit, devant les meilleurs pilotes du championnat.

    Cette performance permet à Gasly de confirmer son talent et sa capacité à saisir les grandes opportunités. Pour Alpine, cette première place sur la grille représente également un moment important et donne beaucoup d’espoir avant la course.

    Tous les regards seront désormais tournés vers le Grand Prix. Gasly devra réussir un bon départ et résister à la pression de ses poursuivants pour tenter de transformer cette pole historique en une nouvelle victoire à Monza.

Russell dénonce le comportement de Verstappen en qualifications

Les qualifications du Grand Prix d’Italie ont été marquées par une polémique entre George Russell et Max Verstappen. Le pilote britannique s’est montré très frustré après un incident survenu sur la piste, reprochant au Néerlandais une manœuvre dangereuse.

Selon Russell, Verstappen aurait freiné brusquement, obligeant le pilote Mercedes à réagir rapidement pour éviter un incident. Cette situation a provoqué la colère de Russell, qui estime que ce type de comportement peut être particulièrement risqué lors des qualifications, lorsque les pilotes cherchent à réaliser le meilleur temps possible.

Les qualifications sont souvent très tendues en Formule 1. Les pilotes doivent gérer leur position sur la piste, préparer leurs pneus et trouver le bon espace pour effectuer un tour rapide. Une mauvaise manœuvre peut donc avoir des conséquences importantes sur les performances, mais aussi sur la sécurité des pilotes.

Cette nouvelle tension entre Russell et Verstappen ajoute encore un peu de piquant au week-end italien. Les deux pilotes devront désormais se concentrer sur la course et éviter que leur rivalité ne prenne le dessus sur leur objectif principal : décrocher le meilleur résultat possible.